bronchite asthmatique
Moisés Octavio F. Nuñez, Mexique
J'ai 16 ans, et j'ai souffert de bronchite asthmatique pendant 12 ans. J'ai consulté beaucoup de médecin, y compris à Aguas Calientes [une grande ville au Mexique]. Dès que je sortais de chez moi sans manteau ni pull, je tombais malade. Je ne pouvais aller nul part, et à chaque changement de saison, je tombais malade et devais me faire hospitaliser une ou deux semaines. Un jour, je consulta un naturopathe [qui me recommanda l'urothérapie]. Si je n'avais pas amaroli, aujourd'hui je serais à l'hôpital, car le printemps est là, et c'est le pollen des fleurs qui m'affectait le plus. Je remercie Dieu et l'urothérapie.

infection de l'oreille
Sra. Rosalinda A., Mexique
L'ORL m'avait diagnostiqué une infection de l'oreille et prescrit des médicaments qui étaient hors de mes moyens. Je me rendis à une conférence sur l'urothérapie, suite à quoi j'entrepris de boire mon urine et de m'instiller des gouttes d'urine dans l'oreille. Grâce à Dieu, je guéris, sans avoir eu besoin de médicaments hors de prix.

diabète
Jorge Sotelo, Mexique
L'année dernière, alors que j'habitais à Los Angeles, en Californie, une dame me demanda si je souffrais d'une quelconque maladie. Je lui répondis que j'étais diabétique, suite à quoi elle me convainquit de jeûner à l'urine. En revenant au Mexique, la doctoresse me fit des examens sanguins qui révélèrent un taux totalement normal de glucose.

myopie verrue
Carmen N., Mexique
Cela faisait 10ans que je ne voyais plus bien, et j'étais dans l'incapacité de lire le bulletin paroissial. Après 5 jours d'amaroli, je me guéris de cette myopie. Après 20 jours d'amaroli, une verrue a disparue.

ulcère intestinal
Concepción G., Mexique
Je me guéris d'ulcères duodénaux, un de 7cm et l'autre de 4cm. Ils saignaient et j'étais sur le point d'être hospitalisée. Aujourd'hui, grâce à Dieu, je suis guérie.

cancer de la prostate
Consuelo M. S., Mexique
Un de mes oncles, qui vivait à Hermosillo, Sonora [Mexique], s'appelle Sonora et est cardiologue. À l'âge de 65ans, il se guérit d'un cancer de la prostate. Nous lui avions offert le livre « El Agua de la Vida » [traduction espagnole du livre « The Water of Life » de John W. Armstrong]. Il fit un jeûne de 2 semaines à l'urine, pendant lequel il se sentit bien. Il est maintenant totalement guérit et continue de boire son urine.

cancer de l'utérus cancer du sein
Martha Cecilia H. Sánchez, Mexique
Je souffrais d'un cancer de l'utérus de stade 3 ainsi que d'un cancer du sein. Le médecin m'informa que le cancer était malin et qu'il fallait amputer le sein. Par la grâce de Dieu, je vous écris aujourd'hui. Qu'il soit bénit et loué à jamais, car après 3 mois d'urothérapie, je me sens être une femme nouvelle, et le cancer a totalement disparu.

calculs rénaux circulation
Alicia R. Castillo, Mexique
J'aimerais témoigner des effets que l'urothérapie a eu sur moi. Je souffrais de maux de dos. En buvant mon urine pendant 15 jours, j'évacuai trois petites pierres semblables à des graviers. C'est alors que j'ai réalisé que mes douleurs dorsales provenaient de mes reins. Le plus merveilleux, c'est que mes jambes ne me font plus mal. J'imagine que mes douleurs de jambes provenaient d'une mauvaise circulation. Avant cela, je me traitais en homéopathie, sans succès. Je remercie Dieu et l'urothérapie de m'avoir rendu la santé.

allergie irritation occulaire
Rosa Z. De Gutiérrez, Mexique
Mon œil droit était irrité, suite à une réaction allergique. J'ai instillé des gouttes d'eau dans mon œil, 2 fois par jour, et au bout de 10 jours j'étais guérie.

sida
Jimmy ?, États-unis
Jimmy eut l'enfance d'un petit New-yorkais d'une famille juive. Petit enfant, il prit un jour son pot de chambre et goûta son pipi. Comme c'était bon ! Mais sa mère, qui avait observé la scène, lui arracha le pot des mains, lui donna une gifle en disant :
- C'est dégoûtant ! Ne touche plus jamais à ça !
C'est ainsi qu'il entra dans le monde du "dégoûtant". Pour tout ce qu'il rencontrait dans le monde, ce n'était pas son expérience personnelle qui comptait mais ce que sa mère affirmait. Il grandit ainsi dans un véritable égout : la plupart des choses étaient "dégoûtantes", seules surnageaient en surface quelques rares choses appelées "bonnes". Ainsi, toucher son bras était "bon", toucher son sexe était "dégoûtant". Manger un fruit pelé était "bon", mais le même fruit avec sa peau était "dégoûtant". Parler avec sa mère était "bon" mais parler à un inconnu dans la rue était "dégoûtant". Pour sa mère, l'ensemble du monde était un océan "dégoûtant" avec quelques petites îles où des gens comme elle tentaient de faire régner un peu de "bon" ! Elle souffrait d'avoir une tâche si lourde, savait qu'elle ne pourrait jamais arriver à changer le monde entier et s'en sentait coupable en permanence ! Elle transmit ce bagage mental et émotionnel à son fils qui vécut toute son enfance et son adolescence dans le mal-être et les maladies de toutes sortes. A l'âge de seize ans, il essaya la rébellion, en teignant ses cheveux en rouge et en portant des habits sales et troués, pour faire hurler sa mère. Il réussit facilement à la faire crier et pleurer et cela lui procura un plaisir éphémère. Mais bientôt il se rangea et devint employé d'un grande multinationale pharmaceutique. Tous les matins, il se rendait en métro dans le centre de la ville et entrait dans cet immense building où un grand panneau lumineux rappelait "nous travaillons pour votre santé !", montait au vingt-troisième étage et passait la journée à étudier des stratégies de marketing sur son ordinateur (comment vendre plus de médicaments aux malades et comment convaincre les biens-portants qu'ils doivent, eux aussi, prendre des médicaments pour ne pas tomber malades !). Le soir, il rentrait dans son studio, mangeait un sandwich en regardant la télévision et dormait après avoir avalé deux comprimés d'un somnifère qui, malheureusement, le rendait impuissant. Il n'en souffrait pas excessivement car sa vie sexuelle était hésitante et il ne savait pas, après quelque expériences malheureuses, s'il préférait les filles ou les garçons. En fait sa vie était un véritable enfer mais, faute d'avoir connu autre chose, il ne pouvait pas s'en rendre compte !
Ce fut la maladie qui le sauva.
Il consulta un médecin pour des diarrhées et celui-ci lui annonça, après avoir fait des tests, qu'il avait le sida. Le spécialiste consulté, après lui avoir brossé un tableau des plus pessimiste de son futur (Vous pourrez peut-être survivre un ou deux ans !"), lui prescrivit de l'AZT, le médicament en vogue en ce temps-là, celui qui était déclaré comme "ne pouvant pas guérir mais retarder l'évolution fatale de la maladie". Et puis, ajouta-t-il :
-De toutes façons, il n'existe pas d'autre traitement à vous offrir !
Jimmy obéit et il se sentit vraiment très mal en prenant ce médicament. (Il faut dire qu'à cette époque l'AZT était prescrit à des doses dix fois plus fortes que quelques années plus tard !) Vertiges, démangeaisons, vomissements, fatigue constante, c'était infernal ! A chacune de ses doléances, son médecin répondait par la prescription d'un médicament supplémentaire et bientôt Jimmy avalait plus de trente pilules par jour. Son état de santé déclinait à une vitesse impressionnante, que son médecin et le spécialiste du sida affirmaient être la preuve de la terrible virulence du virus HIV.
Un jour, alors qu'il marchait avec difficulté (à cause de ses vertiges) dans la rue, un homme âgé de soixante dix ou quatre vingt ans, habillé avec élégance, l'aborda en lui disant :
-Je vois, jeune homme, que vous ne vous portez pas bien. Accordez-moi un instant, je pourrai peut-être vous aider !
Jimmy se demanda aussitôt si le ciel lui envoyait un ange ou si l'enfer lui envoyait un escroc ! Mais, dans son désespoir, il pensa : "Après tout qu'importe ? Je n'ai de toutes façons plus rien à perdre !"
Ils s'installèrent dans un pub et Jimmy raconta sa maladie et sa déchéance en concluant :
-Que me reste-t-il à vivre ? Un mois ? Six mois ? De toutes manières je suis perdu !
L'inconnu l'avait écouté avec une attention soutenue. Jimmy sentait que cet homme était bon et désintéressé. Avec une voix chaude et grave, le vieil homme dit :
-Il est normal que vous vous demandiez pourquoi je vous aborde ainsi et si je ne suis pas un représentant d'aspirateurs en mal de clients ou le missionnaire d'une secte en mal d'adeptes ! Et il rit de ses propres propos d'un air satisfait et bon enfant avant de poursuivre :
-J'ai capté votre détresse et me suis rappelé le jour où c'est moi qui était désespéré. Il y a dix ans j'ai été condamné par les médecins pour un cancer généralisé et renvoyé à la maison pour mourir.
Ces mots firent bondir le coeur de Jimmy. Si cet homme s'était guéri, peut-être que lui aussi… Il était suspendu aux parole de l'inconnu qui continua :
-Je n'ai aucun médicament miracle à vous vendre ! Mais je peux vous dire comment vous pouvez vous sortir d'affaire. Je l'ai enseigné à bien des gens depuis dix ans et ça marche, si vous avez le courage de tenter l'expérience.
-Je suis prêt à tout, dit Jimmy d'un ton guilleret.
-A tout ? Seriez-vous alors prêt à boire votre propre urine ?
-Ah non, dit Jimmy, pas ça, c'est trop dégoûtant !
Le vieil homme éclata de rire :
-Vous dites que vous êtes prêt à tout et vous échouez au premier test ! Et pourquoi ne trouvez-vous pas toutes vos pilules "dégoûtantes" ?
-Parce que je travaillais, avant d'être en congé maladie, dans la firme qui annonce :"Nous travaillons pour votre santé !" Et puis, j'ai eu une mère juive pour laquelle les trois quarts de ce qui existe dans l'univers est dégoûtant !
-N'est-il pas temps, jeune homme, de refaire votre éducation ? Je peux vous y aider, si vous le souhaitez bien sûr !
Jimmy dit oui et l'inconnu enchaîna :
-Pour commencer, sachez que l'urine n'est pas un déchet mais un trop-plein du sang. Elle constitue le meilleur médicament du monde ! Évidemment, au siècle de l'industrie pharmaceutique toute-puissante, cette information a presque disparu de la conscience collective. Ceux qui osent en parler sont poursuivis comme de dangereux hérétiques. C'est compréhensible. Vous vous rendez compte de la peur des multinationales devant cette thérapie efficace et gratuite ? Si le public savait, leurs profits s'effondreraient !
Mais bien sûr, la thérapie par l'urine, qu'on appelle aussi "Amaroli" de son nom indien, doit s'accompagner d'un mode de vie sain pour donner des résultats rapides. Si tout cela vous intéresse, venez mardi prochain à la réunion mensuelle du groupe New-yorkais d'échange sur le sujet.
Le vieil homme écrivit l'adresse sur le dos de sa carte de visite et prit congé.
Jimmy resta de longues minutes seul dans le pub. De multiples pensées s'entrechoquaient dans sa tête, des pans entiers de son enfance lui revenaient en mémoire. Soudain, il fut frappé comme par la foudre en se rappelant l'histoire du pot de chambre et le bon goût de son urine avant que sa mère ne dise : "dégoûtant !" Il commençait à percevoir qu'il était malade des dégoûts que sa mère lui avait fait prendre pour la réalité. Puisque le vieil homme lui ouvrait une porte vers un autre monde, il n'allait pas refuser !
Le mardi suivant il était à l'heure dans la grande salle de cette maison de quartier. Bientôt une soixantaine de personnes étaient assises en cercle et la réunion commença. On voyait bien que certains étaient très malades, alors que d'autres participants avaient l'air d'éclater de santé. Le vieil homme était là aussi et il commença la séance en disant :
- Y a-t-il quelqu'un parmi vous qui soit malade et veuille en parler ?
Un jeune homme très maigre, avec des plaque rouges sur le visage, prit la parole :
- Je suis foutu ! J'ai le sida depuis un an. Je décline de jour en jour. Les médicaments ne me font plus rien.
-Qui veut répondre à ce nouveau venu ? dit le vieil homme.
Un homme d'une trentaine d'année, musclé et bronzé, dit alors en réponse :
- Je veux bien, parce qu'il y a un an, j'étais à peu de choses près dans le même état !
Devant la moue incrédule du malade, il sortit une photo de sa poche et ajouta en souriant :
-Je comprends votre réaction, je l'ai eue moi aussi la première fois que je suis venu ici !
Regardez vous-même !
La photo fit le tour du cercle. On y voyait le même homme mais avec au moins vingt kilos de moins, la moitié du visage mangé par une énorme tumeur, un sarcome de Kaposi, si fréquent dans les cas de sida avancé.
La salle entière vibrait alors d'une attention si intense que l'homme dit pour alléger l'atmosphère :
-Ne me regardez pas comme un extra-terrestre ! Je suis juste quelqu'un qui a appris à devenir un " terrestre extra" !
Et il raconta comment il s'était guéri avec la thérapie par l'urine et une démarche holistique. A l'entendre, tout avait l'air si simple.
-Pour moi, le plus difficile ne fut pas de me guérir, ajouta-t-il avec un sourire, mais d'accepter que mon médecin et plusieurs de mes proches refusent de s'intéresser à mon parcours de santé !
Après ce témoignage bouleversant, d'autres du même acabit suivirent et Jimmy sortit de cette soirée complètement transformé. Il était touché par le côté non commercial de l'opération. Personne ne cherchait à vendre quoi que ce soit. Pour lui qui avait travaillé dans le marketing des médicaments, quel choc !
Dans les deux ans qui suivirent, il ne manqua pas une seule réunion mensuelle et, après sa guérison, il devint l'un des animateurs du groupe. C'est là que je l'ai rencontré.
Il m'invita, pour poursuivre le dialogue, à venir manger avec lui le lendemain à la cafétéria de la multinationale pharmaceutique où il avait repris son travail et où je vis en entrant le grand panneau "Nous travaillons pour votre santé !" qui me fascina en me faisant réaliser le colossal jeu de dupes de la seconde moitié du vingtième siècle. Avant la seconde guerre mondiale, les pharmaciens étaient des apothicaires et la chimie n'avait envahi ni leurs officines ni la société en général. Mais le succès des antibiotiques et de la cortisone sur les champs de bataille propulsèrent les fabricants de remèdes chimiques en sauveurs du monde et, désormais, la santé devint leur affaire, leur chasse gardée.
Les thérapies naturelles comme Amaroli furent reléguées au rang de superstitions et seules les thérapies chimiques furent jugées dignes du corps médical. Et c'est ainsi qu'en un demi siècle à peine, la chimie galopante a empoisonné l'environnement, les aliments et les cellules de nos corps.
En mangeant avec Jimmy (aux frais de sa compagnie) j'avais le sentiment d'être un conspirateur, un révolutionnaire qui porte des bombes sous sa cape ! Il m'expliqua qu'il utilisait, sur son temps libre, les ordinateurs de l'entreprise pour collecter des informations sur les travaux médicaux consacrés à la thérapie par l'urine dans la littérature médicale mondiale. Il ajouta :
-Je passe aussi, avec quelques autres membres de notre groupe, de nombreux week-ends dans les bibliothèques scientifiques à chercher. Et il ajouta avec fierté :
- A ce jour, nous avons un listing de plusieurs centaines de travaux scientifiques consacrés à la thérapie par l'urine. Nous le montrons aux médecins qui disent que l'urine n'est pas une méthode scientifique ! J'ai, pour me guérir, compris que le dégoût que m'avait inculqué ma mère pour le pipi, et pour tout le reste, avait détruit la moitié de mon immunité. Les médicaments anti-sida avaient détruit l'autre moitié ! Dès que j'ai cessé de les consommer, j'ai commencé à me sentir mieux. Et dès que j'ai entrepris de boire mon urine, j'ai senti une nouvelle vitalité me parcourir les veines, une envie de vivre et de goûter à tout ! J'ai été stupéfait, au début, de voir que les médecins qui m'avaient condamné à mort n'étaient pas intéressés par ma guérison. Ils étaient presque dégoûtés que j'aille si bien et me montraient les résultats de mes tests biologiques, maintenant tous excellents, avec une mine d'enterrement. Ils auraient préféré que je meure plutôt que de remettre en question leurs idées sur le sida ! J'ai alors compris que le sida était une sorte de cancer mental et social, une psychose collective qui enfermait tant les médecins que les patients dans une gigantesque illusion collective fondée sur la peur et entretenue par des dogmes pseudo-scientifiques. Se guérir est plus que retrouver la santé, c'est aussi être capable de supporter l'incompréhension, la haine, les médisances et les sabotages de tous ceux qui ne veulent pas renoncer au sida parce c'est devenu leur gagne-pain ! Nous le voyons avec la quasi totalité des groupes d'aide aux malades atteints de cette maladie. Ils sont discrètement financés par les multinationales pharmaceutiques et ne soutiennent que les malades qui obéissent aux prescriptions de chimiothérapie. Heureusement, pour moi et pour mes collègues du groupe de thérapie par l'urine, que nous avons trouvé des médecins et des thérapeutes holistiques qui ne sont pas gangrenés par les multinationales pharmaceutiques. Ma vie est devenue tellement pleine de bonnes choses que je n'imagine même plus pouvoir vivre un seul jour comme avant. Quand je vais voir ma mère, je n'y reste encore qu'une heure ou deux, c'est le maximum que je puisse tenir en restant dans l'amour et l'acceptation de sa réalité. Mais j'apprends beaucoup en lui posant des questions sur sa propre enfance, cela m'aide à la comprendre et à ne plus la juger. Peut-être qu'un jour j'aurai la force de l'emmener en vacances avec moi ! Et Jimmy conclut avec ces mots pleins d'espoir :
-Un jour, le monde sera délivré du dégoût. C'est une maladie dont on peut guérir, j'en témoigne ! Alors le sida, qui n'en est qu'une des conséquences, disparaîtra lui aussi !
J'ai quitté Jimmy à la porte de cet immense building qui abrite les bureaux d'un de ces géants de la chimie médicale. J'avais le coeur gonflé de joie. Je marchais dans les rues de New-York avec l'impression de ne pas toucher le sol. Je n'entendais plus les klaxons énervés des taxis, les sirènes des ambulances, les bruits de cette ville gigantesque. Je pensai :
- Oui, il est possible de se délivrer du dégoût qui tue la vie ! Oui, le ciel répond à nos demandes et un malade à moitié mort peut rencontrer un vieil homme qui, comme un ange, lui ouvre la porte d'un autre monde. Oui, ce malade peut se guérir et devenir un être rayonnant qui en aide d'autres à se sortir d'affaire. Oui, Amaroli est un des joyaux de la démarche holistique, la pierre qu'avaient rejetée les bâtisseurs et qui devient la pierre angulaire, un des secrets des alchimistes, des Templiers, des Esséniens, des Maîtres Indiens et Tibétains qui, dans leurs grottes de l'Himalaya, vivent à des âges si avancés que les occidentaux n'osent y croire, une méthode de survie qui a permis à des naufragés, des personnes perdues dans les déserts ou enfouies dans des tremblements de terre de ne pas mourir, une thérapie gratuite si efficace que des centaines d'études scientifiques lui ont été consacrées avant que l'essor des multinationales chimiques ne stoppe cet élan pour la ridiculiser, une fontaine de Jouvence qui permet de rester jeune à tout âge. Amaroli, c'est une révolution en marche, celle de l"écologie intérieure", qui a déjà touché des dizaines de millions d'indiens, cinq millions d'allemands et deux millions de japonais. La thérapie par l'urine, que nous avons décrite dans "Amaroli 1" et "Amaroli 2", c'est une des grandes médecines du passé et la promesse que notre futur sera lumineux et bienheureux, dès que les informations sur le bien-être pourront circuler librement.
source: Artisans de leur guérison, par le Dr Tal Schaller


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