migraine rhumatisme
B. A., Grande-bretagne
J’ai souffert de migraine pendant vingt ans et comme je souffrais également de rhumatisme articulaire, je prenais souvent des antalgiques. Puis j’ai commencé à boire mon urine. Quelques mois plus tard, les douleurs articulaires avaient disparu, ainsi que les maux de tête.

stérilité
Inconnu
Un fermier aisé et sa femme avaient une fille unique de quatre ans. Ils désiraient sincèrement avoir d’au­tres enfants mais leurs espoirs étaient déçus. Je leur conseillai de se nourrir exclusivement d’aliments crus. Trois mois plus tard, la femme était enceinte et ils ont maintenant deux autres enfants.

cancer du sein douleurs fatigue troubles gastriques troubles intestinaux
Dr Kristine Nolfi
Médecin, guéris-toi, toi-même ! Pourquoi, moi, médecin, ai-je adopté le régime exclusif de fruits et de légumes crus ? Ce fut la conséquence d’une maladie personnelle, un cancer au sein. Comme toujours, la maladie fut précédée par une période de nutrition incorrecte et d’habitudes défectueuses, particulièrement durant douze années de travail en hôpital. Je souffrais constamment de malaises in­testinaux et gastriques. Je faillis même mourir d’une hémorragie due à un ulcère gastrique perforé. Je supprimai alors la viande et le poisson de mon régime. Ce ne fut que plus tard que je commençai à manger des légumes crus, en augmentant la quantité graduellement. J’obtins ainsi une meilleure digestion et une meilleure santé, mais je n’étais pas encore complètement rétablie.

Après une dizaine d’années de régime comportant en permanence 50 à 60 % de fruits et légumes crus, je souffrais d’une fatigue persistante même si je ne pouvais diagnostiquer aucune cause définie. Je me découvris, presque accidentellement, une petite tumeur au sein droit mais, malgré ma fatigue, je la négligeai. Cependant, je fus horrifiée quand, cinq semaines plus tard, je constatai, encore accidentellement, que cette tumeur s’était développée jusqu’à la grosseur d’un oeuf et avait pris place dans la peau. Le cancer peut seul se comporter de cette façon. Le traitement habituel du cancer est un pis-aller tant que l’on ne connaît pas la cause de cette affection. Je dé­cidai immédiatement de ne pas me soumettre à ce traitement. Mais alors, que faire ?

Si je ne prenais pas une décision sérieuse, je mourrais rapidement du cancer. Je me décidai alors à suivre un régime cru : exclusivement 100% de fruits et légumes crus, ce qui me permit de prouver la valeur d’un régime régulier de cette sorte. Je commençai sans tarder, allant dans une petite île où je vécus sous une tente, mangeai ex­clusivement des légumes crus et pris des bains de soleil de 4 à 5 heures par jour quand le temps le permet­tait. Quand j’avais trop chaud, je me plongeais dans la mer. Ma fatigue persista durant les deux premiers mois et la tumeur ne diminua pas. C’est depuis lors que je commençai à aller mieux. La tumeur diminua au fur et à mesure que je regagnai des forces, et je me sentis mieux que du­rant bien des années auparavant. J’avais consulté le docteur Hin­dhede, médecin danois bien connu, qui diagnostiqua lui aussi un cancer mais me conseilla fortement de ne pas me soumettre à une biopsie. Nous savions, l’un comme l’autre, que cette intervention ouvrirait les vaisseaux sanguins et amènerait le can­cer à se répandre.

Après une année d’amélioration grâce au régime 100 % de fruits et de légumes crus, je repris mon régime de 50 à 70 % de légumes crus. Mais ce fut un insuccès. Après trois ou quatre mois, je commençai à ressen­tir des douleurs aiguës dans le sein et dans les tissus cicatriciels de la tu­meur, là où celle-ci adhérait aupara­vant à la peau. La douleur grandit en force les semaines suivantes et je m’aperçus soudain que la tumeur augmentait.
Une fois de plus, je repris le régime a 100 % de légumes et de fruits crus; les douleurs et la fatigue disparurent rapidement.

J’étais méde­cin ; dorénavant, j’avais donc à utili­ser mon expérience. Mon mari et moi-même avons bâti chez nous un solarium assez grand pour recevoir quatre ou cinq patients l’été suivant. Nous leur avons donné des fruits crus et des légumes crus, et ils ont retrouvé la santé.

arthrite psoriasique douleurs faiblesse immunitaire nausées
Jens Krause, 43 ans, Allemagne
Durant deux décennies j’ai bataillé avec des symptômes rhumatoïdes sévères (arthrite, inflammation, douleur crucifiante) à intervalles irréguliers. Un médecin après l’autre était incapable de trouver la cause de ma maladie et le seul diagnostic qui me fut jamais donné était qu’il s’agissait d’un quelconque problème avec un disque vertébral à la base du dos. En conséquence, j’ai fait deux opérations dans cette zone, dans les années 90. Malheureusement ces importantes et invasives opérations n’ont soulagé aucun symptôme. A la suite de quoi, un spécialiste a recommandé un disque artificiel de remplacement, une chirurgie que je décidais de refuser.

Il y a quatre ans, j’ai finalement reçu un diagnostic : arthrite psoriasique. On m’a prescrit une lourde médication (MTX, Remicade et Prednisone) qui, pour la première fois de ma vie, a éliminé mes symptômes pour une longue période. Le coût de ce soulagement cependant, était élevé pour autant que la combinaison des médicaments produisait des effets secondaires sévères (système immunitaire affaibli, fortes nausées, etc…). Par conséquent, chaque fois que je visitais mon rhumatologue je le questionnais sur l’abaissement des différentes doses. A la suite d’une année et demi de demandes répétées, le seul médicament que j’ai continué à prendre fut le Prednisone. Même avec celui-ci, je sentais que quelque chose n’allait pas, et ma voix intérieure me poussait à faire quelque chose d’autre. Alors je décidais de suivre mon propre chemin sans aucune aide. J’ai doucement abaissé mon dernier médicament jusqu’à zéro et m’embarquais dans la recherche de solutions holistiques.

J’adore le sport. Après avoir lu «The China Study» ("Le rapport Campbell") du Dr T. Colin Campbell et avoir vu des vidéos sur YouTube de Frank Medrano, un vegan et maître en calisthénics (exercices qui utilisent seulement le poids du corps), j’ai su que devenir vegan était le premier pas dans la bonne direction. J’ai lu des piles de livres et d’articles pour obtenir une information compréhensive afin de couvrir toutes les possibilités.

En d’autres mots, je n’ai laissé aucune pierre non retournée pour améliorer ma santé et ai changé presque tout dans ma vie. Avec ces changements, tout mon monde a également changé. je suis devenu vegan avec un proportion de 70 à 80% de cru. Je fais poussé mes propres pousses vertes et herbe de blé et j’ai commencé à faire de l’exercice régulièrement (calisthénics, majoritairement à l’extérieur). En plus, je me suis assuré d’éviter toute sorte de négativité et me suis entraîné à me concentrer sur les plus belles choses de la vie. Aujourd’hui je ne regarde plus la télévision, j’ai arrêté de lire les journaux et j’ai mis fin à quelques relations toxiques. Maintenant j’ai 43 ans, n’ai plus de symptômes et ne prends plus aucun médicament.

cancer du cerveau
Megan Sherow, 13 ans, États-unis
Quand la jeune Megan Sherow a été diagnostiquée à l’âge de 13 ans d’une forme incurable de cancer du cerveau, elle a été inondée de tout un éventail d’opinions diverses et d’options de traitement venant de plusieurs médecins.

Ne voulant pas se précipiter pour prendre des décisions, particulièrement celles qui allaient dans la direction de la chimiothérapie, Megan a finalement choisi de changer l’alimentation américaine traditionnelle hautement protéinée qu’elle avait toujours mangée pour se tourner vers l’alimentation crue faite de fruits et de légumes.

Le résultat, après avoir fui la chimiothérapie et avoir essayé cette méthode de traitement alternatif pour guérir le cancer du cerveau, est quelque chose qu’elle dit être tout simplement « stupéfiant ». Après un an et demi de nourriture crue, non seulement est-elle en rémission, mais elle a une quantité d’énergie qu’elle dit n’avoir jamais eue.

(Elle a actuellement 17 ans et après avoir été déclarée « en rémission » un an et demi après avoir commencé son changement alimentaire, elle est actuellement déclarée « guérie » par le corps médical. Son seul et unique traitement a été son changement alimentaire et plus d’exercice -grâce à son surplus d’énergie !)

En fait, Megan dit « Je ne savais pas que j’avais si peu d’énergie jusqu’à ce que j’en ai autant tout le temps !« , ajoutant « …l’énergie, et la santé qui va avec, à cause de ce régime. »

coupure écorchures
Fred Robert, États-unis
Une de mes amies avait été à l’Institut Hippocrate trois ans auparavant et cela lui avait beaucoup réussi. Son mari, un médecin, y est allé en juillet de cette année et j’ai assisté à sa remise de diplôme.

Ayant moi-même des problèmes, je décidai de suivre le programme de trois semaines.

Durant les cinq dernières années, la peau de mes pieds était tellement coupée que je ne pouvais plus marcher. Mes mains étaient tellement écorchées que je devais porter des gants.

J’ai consulté des dermatologues et des rhumatologues en France et aux États-Unis et je suis même allé à la clinique Mayo (considéré comme la meilleure clinique des États-Unis). Ils m’ont donné des stéroïdes et de la cortisone. Ils m’ont soigné pour des champignons et ont essayé toutes les crèmes possibles pour le psoriasis et l’eczéma. En France, le directeur de la dermatologie a diagnostiqué un psoriasis et les spécialistes de la Clinique Mayo en sont arrivés à la même conclusion.

Aucun médicament n’a fait effet et les effets secondaires de tous ces traitements ont endommagé mon foie et mes reins. Comme je ne pouvais plus marcher, j’avais aussi endommagé mes hanches.

Les seuls endroits que je fréquentais étaient ceux qui avaient des places de parking près de la porte d’entrée parce que je n’avais pas de carte d’handicapé.

A l’Institut Hippocrate, j’ai fait des pansements avec de l’ail et du jus d’herbe de blé. Dès la deuxième semaine, il y avait tellement d’amélioration, que je suis allé me baigner. Cela faisait cinq ans que je n’étais pas allé me baigner. Je pouvais enfin serrer la main des autres. La troisième semaine, mes coupures avaient toutes disparu. Ma peau était normale.

Ce qui m’a vraiment frappé à l’Institut Hippocrate c’est qu’il a des personnes avec de très sérieux problèmes de santé et des maladies très graves et pourtant tout le monde est positif. Tout le monde s’entraide et les employés sont très amicaux et toujours prêts à aider. Je suis tellement reconnaissant à l’Institut Hippocrate parce qu’ils m’ont aidé à sauver ma vie.

Depuis mon retour, je vais bien. Je mange beaucoup de salades et de légumes et je ne mange plus de pain.

Je suis capitaine de bateau et guide de pêche. J’organise des voyages de pêche et fait des films pour NBCS Sports. Quand je suis en mer, je mange des bâtonnets de légumes. C’est encore difficile pour moi de marcher parce que mes hanches sont toujours bloquées et que je suis toujours debout.

Je n’ai plus peur de me lever la nuit pour aller aux toilettes. C’est incroyable comme quelque chose d’aussi simple que d’aller aux toilettes est douloureux quand nos pieds sont tout écorchés.

addiction alimentaire boulimie cholestérol surpoids
Crystal Burman
J’ai trouvé le site Forks Over Knives en cherchant des solutions pour faire baisser naturellement mon taux de cholestérol héréditairement élevé, diagnostic que j’ai eu à l’âge de 25 ans. Mon médecin m’a dit qu’une fois que j’aurais eu des enfants, je devrais prendre des statines. J’ai essayé de nombreux changements d’alimentation mais rien ne semblait aider. J’ai supprimé la viande de mon alimentation mais je mangeais toujours du poisson et des produits laitiers et mon taux de cholestérol est alors monté à 316 ! Finalement, après avoir eu mon second enfant, j’ai su que je devais, soit trouver quelque chose qui fonctionne, soit commencer à prendre ces médicaments anti-cholestérol pour le reste de ma vie.

Je suis passée à une alimentation 100% végétalienne dans une dernière tentative et mon taux de cholestérol a chuté de 90 points en 8 mois ! Mon médecin était assez impressionné et ne me proposa plus les statines ! Mon taux de HDL était fantastique également.

Non seulement le fait d’avoir adopté une alimentation 100% végétalienne a eu un impact énorme sur mon cholestérol, mais cela m’a également aidée à perdre les kilos en trop suite à ma deuxième grossesse, sans effort. En fait, je pèse maintenant 10 kilos de moins qu’avant ma grossesse. J’ai toujours eu des difficultés avec les addictions alimentaires, la boulimie, l’exercice physique et l’obsession pour la nourriture et pour maintenir un poids sain. Maintenant je ne suis plus du tout obsédée par la nourriture et l’exercice physique. Je ne me sens pas privée. J’écoute mon corps et mange des aliments végétaux jusqu’à ce que je sois rassasiée. J’ai trouvé de nombreux supers blogs et livres de recettes pour aider à rendre cette transition relativement facile (et goûteuse !) pour moi. Je fais 1,60 m et pèse maintenant un peu moins de 50 kg, au lieu d’un peu plus de 67 kg, ce qui était beaucoup de poids pour mon petit squelette.

Je suis maintenant une maman célibataire de 35 ans et je travaille à domicile. En outre, je m’occupe de mes enfants (1 an 1/2 et 4 ans 1/2) du matin au soir, je m’occupe de ma maison et du jardin et j’ai encore de l’énergie pour courir 8 km dès que j’ai un moment sans les enfants. Je n’ai aucun doute qu’une alimentation végétalienne m’a aidée à avoir l’énergie de faire tout ce que je fais.

Ma sœur est aussi une autre histoire à succès de l’alimentation végétalienne. Elle a changé son alimentation lorsqu’elle a vu ma réussite, faisant ainsi chuter son propre problème héréditaire de cholestérol trop élevé de 80 points en 4 mois.

Merci FORKS pour faire taire le bruit que font les (non) solutions conventionnelles comme les traitements médicamenteux! Je suis tellement heureuse de ne pas être sous traitement anti-cholestérol et d’être si forte avec les végétaux!

douleurs zona
Jinjee Talifero
Je suis devenue crudivore à 42 ans parce que je souffrais terriblement à cause d’une douleur chronique venant d’un zona. Mon neurologue m’avait dit que je ne serais jamais débarrassée de cette souffrance. Je considérais la vie comme finie et alors, dans une dernière tentative pour retrouver ma santé, je devins crudivore.

Un mois plus tard, ma douleur avait diminué de manière conséquente. Aujourd’hui à 53 ans, je parais en avoir 38 dans mes vêtements et 28 sans eux !!! Je n’exagère pas. Et le mieux c’est que je vis sans douleur et pleine de vie et d’énergie.

Mes exercices sont très simples : j’utilise mon trampoline tous les jours, parfois avec de légers poids, je fais un peu de yoga et mène simplement une vie riche en activités comme passer l’aspirateur dans toute la maison, monter les escaliers, marcher, randonner, ne pas regarder la télévision, etc… Rien de bien sensationnel !

La clé est de rester collée à mon alimentation crue, biologique, qui inclut religieusement deux jus / smoothies verts par jour, essayer de ne pas manger trop dans la semaine, parfois apprécier de plus grandes quantités le week-end ou pendant les vacances, ainsi vous ne vous sentez jamais privé, mais toujours revenir aux légumes et fruits crus le jour d’après ! Cette nourriture parle vraiment pour elle-même, vous transforme et vous fait revenir à l’époque de votre jeunesse, ou presque.

fatigue hépatite c
Karen Harkins
Alors que j’étais une jeune femme d’une vingtaine d’années, je me suis trouvée dans un état d’épuisement constant. J’étais si fatiguée que je ne pouvais même pas me brosser les cheveux car j’étais incapable de lever les bras. Je consultai des médecins qui constatèrent que j’avais de la fièvre et qui m’ont fait rentrer à l’hôpital pour une biopsie du foie. Une hépatite C fut diagnostiquée. Les médecins m’informèrent que c’était une maladie chronique et persistante et qu’ils ne pouvaient rien pour m’aider. La seule chose à faire, dirent-ils, était de me reposer.

Des amis, inquiets, m’ont poussée à m’assurer que mon alimentation était biologique. Pour moi, cela signifiait manger de la viande, du poisson et des volailles élevés de façon naturelle. Les docteurs me conseillèrent de prendre de l’interféron, ce qui revenait à 30.000 $ par an, remboursés par mon assurance. Mais, selon eux, cela n’aurait pas un effet permanent.

Je devais faire quelque chose. J’ai donc commencé un traitement d’acupuncture et de médecine traditionnelle chinoise. Je me suis sentie légèrement mieux, mais pas suffisamment. Finalement, j’ai trouvé un médecin holistique, Anthony Bazzani, de Jeffersonville en Pennsylvanie, et j’ai commencé à travailler avec lui. Ce fut un choc pour lui de voir ma charge virale qui avait doublé en quelques mois. Le niveau d’enzymes de mon foie avait toujours été élevé et cela ne s’était certainement pas amélioré. Quand le docteur Bazzani m’a demandé ce que je mangeais, je m’attendais à des félicitations en décrivant les légumes et poissons biologiques cuits à la vapeur, mais il m’expliqua que tout cela était mauvais. Il affirma que je devais avoir une alimentation constituée uniquement d’aliments crus et me conseilla vivement de participer au programme de l’Institut de santé Hippocrate.

J’ai donc commencé à prendre de la nourriture crue. Comme il m’était difficile de le faire toute seule, je suis allée chez une dame qui cultivait de l’herbe de blé, j’ai acheté un extracteur à jus et me suis mise à mixer cet élixir remarquable juste après m’être inscrite pour le programme de trois semaines de l’Institut. Ma visite à l’Institut a été l’évènement le plus marquant de toute mon existence. J’y ai appris à prendre en charge tous les aspects de ma vie et de ma santé, et grâce à cela, j’ai été totalement guérie.

Pour la première fois depuis ma jeunesse, le niveau d’enzymes de mon foie est devenu normal et mon énergie a atteint un tel degré que je m’étonne moi-même. Avant mon séjour à l’Institut de santé Hippocrate, mon corps était boursoufflé et j’avais toujours faim. Je devais manger toutes les deux heures. Avec l’alimentation crue, j’ai, en prime, perdu douze kilos.

Je ne dirai jamais assez fort à ceux d’entre vous qui souffrent de ce que la médecine appelle une maladie catastrophique, par exemple l’hépatite, d’adopter l’alimentation crue et de bénéficier de son mode de vie. Il faut, bien sûr, persévérer car c’est la seule manière de guérir et de prendre personnellement en charge notre santé. J’ai trouvé quelque chose que je cherchais depuis si longtemps et qui était si simple et à ma portée, depuis toujours.

candidose cheveux côlon irritable douleurs douleurs articulaires fatigue surpoids teint
Dominique Forgione
Je voulais vous faire part de mon parcours et comment l'alimentation vivante m'a guéri de mon colon irritable et de la candidose.

Fin des vacances en août 2013, je commence à avoir des douleurs récurrentes après les repas. Je rentre en France et durant septembre, ces douleurs s'amplifient et ressemblent à des coups de couteau: elles sont de plus en plus violentes et me plient en 2. Après plusieurs examens ou rien n'est décelé, j'ai un doute au sujet du gluten car lorsque j'en mange, c'est pire encore. Bien que je ressorte négative au test, mes doutes se confirment.

Je commence son éviction et dans le même temps, je ne peux plus manger grand-chose. Je suis au riz-carottes pendant des semaines et je ne tolère plus aucun légume même cuit. En mars, je découvre l'alimentation vivante en y allant doucement; d'abord le petit-déjeuner puis le goûter et un repas sur deux. De temps en temps, quelques petites douleurs mais rien de méchant; mon énergie revient, mes cheveux et mon teint retrouvent de l'éclat et je me sens de mieux en mieux. A l'automne, je fais le test du verre et ma candidose est flagrante. A l'aide des smoothies verts, d'un bon quota journalier de verdure à tous les repas, de la mise en place de l'oil pulling (à l'huile de coco) et de jus, en 3 mois, le test est négatif.

En février, je guérie de ma candidose sans aucun complément alimentaire. Toutes mes douleurs ont disparues même celles que j'avais à différentes articulations. Mon poids est stable, je peux enfin manger à ma faim et surtout ; je vais bien...


Affiche 10 témoignages par page
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