cancer de la prostate cholestérol douleurs hypertension mobilité réduite obésité tumeur cancéreuse au dos ulcère à l'estomac
William Elder, Grande-bretagne
Mon nom est William Elder et je vis à Southampton, en Grande-Bretagne, avec ma femme Sarah. Ensemble, nous gérons une maison d’hôtes depuis 12 ans. Nous avons eu toutes sortes de demandes de la part de nos clients durant tout ce temps. Alors lorsqu’une femme, qui avait réservé pour trois nuits, me dit qu’elle avait besoin de place dans notre réfrigérateur pour ses légumes et dans notre cuisine pour faire du jus, je ne m’étonnais pas.

Je ne me doutais pas que cette rencontre fortuite allait transformer ma vie pour toujours, m’entrainant à jeûner aux jus de céleri, concombre, citron, ail et gingembre pendant 150 jours. La raison de ma transformation est que j’étais largement en surpoids et avais besoin de me donner les meilleures chances pour combattre un cancer.

L’hôte qui m’ouvrit les yeux s’appelait Rian Torres, la propriétaire d’un centre de retraite à Kings Worthy, à environ 20 miles. Elle m’informa que je ne serais pas capable de combattre le cancer correctement à moins de changer complètement et drastiquement mon alimentation.

On m’avait annoncé quelques mois auparavant que le cancer de la prostate contre lequel je me battais depuis 13 ans s’était désormais étendu à ma colonne vertébrale et à mes côtes. Les médecins m’avaient dit que ce n’était plus qu’une question de mois avant que le cancer n’ait ma peau à moins que je n’accepte la chimiothérapie maintenant.

J’avais été désillusionné par les traitements conventionnels depuis un certain temps et je souffrais de plusieurs effets secondaires à cause des médicaments que je prenais.

Mon poids était grimpé à 160 kgs et je souffrais de douleurs d’ulcère à l’estomac. Ma pression sanguine et mon cholestérol étaient montés en flèche.

Quand Rian arriva à l’heure du thé, j’étais en train de préparer un burger maison au poulet, avec des frites et des légumes. Rian m’interrogea sur mes choix alimentaires et me dit que je ne me faisais aucune faveur si je devais combattre le cancer. Elle me dit que je devais « passer au cru » et le plus vite je le ferais, le mieux ce serait.

Rian me parla du centre de santé Hipppocrate et comment son programme de transformation (Life Transformation Program) pouvait m’aider à combattre le cancer. Elle en vint à me dire que je ne devrais pas manger de viande ou d’aliments cuits. Je devais éliminer les substances néfastes qui s’étaient accumulés dans mon corps toutes ces années et que c’était là où les jus allaient m’aider.

Le Dr Brian Clement, directeur du centre Hippocrate, donnait une conférence à Londres prochainement et Rian me dit que je ne devais pas manquer ça. J’étais déterminé à y aller. Je dois dire que je n’ai pas été déçu ; le discours fut inspirant. Je décidais que je devais voyager aux États-Unis et visiter le Centre Hippocrate.

Il se passa 9 mois avant que je puisse me rendre au Centre Hippocrate en Floride. Au début, tout n’alla pas bien. Le Centre Hippocrate était tout ce que j’attendais et même plus, mais les deux premiers jours, après avoir terminé mon déjeuner vert, j’étais trop fatigué pour assister à la conférence de l’après-midi. Le vendredi, les choses s’étaient tellement améliorées que j’étais capable de rester éveillé toute la journée et d’assister à toutes les conférences et tous les traitements. Les traitements que je recevais quotidiennement m’aidaient à retrouver de la mobilité et soulageaient ma douleur.

L’approche du Centre Hippocrate n’est une solution ni facile ni rapide. Vous devez vous en tenir aux bases. Hippocrate vous donne les informations, la connaissance, ainsi que les outils. Le reste dépend de vous. Lorsque je quittais le centre trois semaines plus tard, j’étais un homme nouveau.

Mon alimentation est quelque chose sur lequel je travaille toujours.

Dans mon cas cela m’a donné du temps supplémentaire, largement apprécié, auprès de mon adorable épouse, Sarah, et ma qualité de vie s’est incroyablement améliorée.

dépression
Rick Metz
J’ai été diagnostiqué comme souffrant de « dépression clinique » après à peine deux ans de sobriété il y a presque 16 ans. J’étais un vrai gâchis à l’époque, je n’avais pas réussi à gérer mes émotions durant toute ma vie. J’avais bu mais maintenant je me retrouvais sans cette béquille. Je m’étais marié puis avais dû faire face à un divorce, un cas d’homosexualité refoulé qui n’avait pas laissé le moindre indice pour savoir comment vivre de cette façon.

A 30 ans, j’ai été mis sous anti-dépresseurs. Ils ont semblé faire l’affaire, en association avec une thérapie cognitive et beaucoup de travail sur les 12 étapes d’un rétablissement avec un sponsor. Ma vie est devenue meilleure au-delà de mes rêves les plus fous.

J’ai essayé pendant de nombreuses années de me libérer des médicaments car je n’avais aucune raison de continuer à les prendre. Mais j’étais accro. Chaque tentative de laisser les drogues derrière moi me laissait dans une obscurité qui me perturbait au-delà de mes capacités à gérer le monde extérieur. Chaque tentative se termina de la même façon : j’abandonnais mes efforts et prenais les médicaments de nouveau.

Je pensais toujours que je pouvais prendre la juste dose pour être bien, vous savez, pour ne pas être trop excité ni trop léthargique et démotivé. J’ai essayé d’être « reconnaissant » pour le fait qu’il existe ce médicament afin de me permettre de fonctionner en société. Quelque part être reconnaissant pour un médicament qui altère les capacités du cerveau ne m’a jamais semblé coller avec mon travail sur la sobriété (pour laquelle je suis extrêmement reconnaissant).

J’ai finalement décidé de me prendre en main pour trouver la cause de ce « déséquilibre chimique » au lieu de simplement le traiter. Avec l’aide d’un bon ami et d’internet, j’ai trouvé l’évidence : que les produits chimiques qui arrivent dans mon corps au-travers de ma nourriture ainsi que des produits d’hygiène, avaient besoin d’être examinés de près.

Je suis un lecteur avide. L’éducation que je me suis faite est incroyable. Je suis stupéfait de ce que, en tant que société, nous nous sommes autorisés à être soumis légalement à cet empoisonnement. J’ai abandonné tous ces produits, suis devenu végétarien et ai continué à m’informer.

J’ai été emmené à « l’Expo du Cœur » au centre de conventions de Fort Lauderdale. C’est là que j’ai découvert l‘Institut Hippocrate, Brian Clement et l’herbe de blé. J’ai été happé par la conférence de Brian. J’ai commencé à faire pousser de l’herbe de blé et à faire du jus tous les matins. Cela m’a pris une année mais je suis arrivé à l’Institut Hippocrate (un pas en avant) et tout à fait prêt à me débarrasser de ces pilules pour le meilleur. J’ai pris des dispositions et j’avais seulement un très court laps de temps pour le « sevrage » (5 jours). Je suis tellement reconnaissant à tous ceux de l’Institut, y compris la foule merveilleuse qui était présente lorsque j’y étais. Je me suis senti en sécurité et n’ai jamais expérimenté « l’obscurité ». J’ai eu quelques sévères troubles de sevrage (des démangeaisons incessantes) mais l’un dans l’autre, mon séjour à l’Institut s’est déroulé bien mieux que dans mes rêves les plus fous. Mon éducation à travers les conférences est sans prix. Je suis tellement content d’être enfin libéré de l’emprise de l’industrie pharmaceutique. J’espère vraiment que mon histoire pourra aider d’autres personnes à comprendre qu’il y a une voie pour être libre de ces horribles médicaments qui font ressembler beaucoup d’entre nous, à des zombies.
source: http://www.veganbio.com/depression-severe-addiction-aux-medicaments-et-alimentation-crue/

cancer de l'estomac
Danny Macdonald, 74 ans, Irlande
Danny MacDonald, un irlandais de 74 ans, a été diagnostiqué d’un cancer de l’estomac et les médecins ont prédit qu’il n’avait plus que trois mois à vivre.

Comme il n’avait rien à perdre, Danny a décidé de ne pas faire de chimiothérapie et d’essayer de vivre sa vie en utilisant des méthodes alternatives. 4 ans après, il se sent bien vivant grâce au jus d’herbe de blé (jeunes épis de blé).

« J’ai dit aux médecins que je n’étais pas prêt à subir le programme de traitements qu’ils avaient proposés, » Danny est cité par le Sunday World. « Je savais que ça me tuerait. Ils étaient furieux que j’en sois venu à cette conclusion. Le conseiller m’a averti que je serais mort en trois mois. Je ne savais pas à quoi m’attendre mais j’étais déterminé. En seulement sept jours j’ai commencé à me sentir mieux et la sensation de démangeaison a disparu. A ce moment, j’ai arrêté de prendre les médicaments que les médecins m’ont prescrit ».

Un mois plus tard toute la douleur a disparu et je savais que j’allais de mieux en mieux »- explique MacDonald dans l’interview pour « Sunday World ».

Danny a commencé avec 28 g de jus par jour et a continué en prenant des doses plus élevées. Aussi, il a regagné tout le poids qu’il avait perdu à la suite de sa maladie.

« Je connais beaucoup de gens qui pensent que l’herbe de blé ne peut pas éradiquer le cancer, mais je suis une preuve vivante de son pouvoir » – a répété Danny MacDonald.

Cet homme a efficacement guéri son cancer et il est maintenant une preuve vivante de la puissance de régénération incroyable de l’herbe de blé.

douleurs paralysie
Bethany
Nous avons donc réalisé un beau et inspirant film, intitulé "L'histoire de Bethany" sur cette jeune femme qui est devenue paralysée après une mauvaise réaction à des médicaments. Après avoir vu plusieurs médecins et spécialistes durant trois ans et demi, on lui a dit qu'elle ne remarcherait jamais plus. Un jour, grâce à sa propre sagesse intérieure, elle commença à faire des recherches en ligne pour "quelque chose d'autre" comme le dit Bethany, qui l'aiderait juste à se sentir mieux. Elle n'a jamais pensé qu'elle pourrait remarcher, mais au moins espérait-elle trouver quelque chose qui l'aiderait à perdre du poids et diminuerait ses douleurs. Au cours de ses recherches elle a découvert l'alimentation crue en même temps que le yoga et la méditation et a décidé de faire l'essai. Elle fut si inspirée par ce qu'elle a lu sur l'alimentation crue qu'elle décida de passer sur le champ au 100% cru.

A la surprise de tous (y compris de son médecin), en seulement quelques semaines de consommation d'aliments crus, Bethany commença à récupérer la mobilité de ses pieds et ensuite de ses jambes, et en seulement cinq mois elle marchait à nouveau normalement! Seulement en mangeant différemment, elle a régénéré des parties nerveuses dans ses jambes (la gaine de myéline) dont on lui avait dit qu'elles étaient complètement mortes. Houah ! Nous n'avons jamais réalisé que les aliments pouvaient être aussi efficaces pour inverser ce type de paralysie. Nous croyons que c'est un exemple du pouvoir guérisseur de l'alimentation qui est beaucoup trop spectaculaire pour être ignoré.

Nous avons organisé des entretiens avec les amis de Bethany et sa famille et avons décidé d'inclure l'opinion d'experts médicaux nutritionnistes des Etats-Unis et du Canada, y compris le Dr Brian Clement de l'Institut de santé Hippocrate, le Dr Gabriel Cousens du Centre de Rajeunissement "Tree of Life", le Dr Michael Greger et d'autres. L'information que partagent ces experts avec nous pour ce film est profonde. Cela a inspiré beaucoup de gens à en apprendre plus sur la façon dont quelquechose d'aussi simple peut guérir le corps. Nous avons appris que même ceux qui ont été végétariens, végétaliens ou crudivores durant de longues années sont stupéfaits par le captivant message que révèle ce film. Des gens en nombre quotidiennement croissant sont inspirés pour adopter ces changements de vie puissants et si simples.

Le film relate la maladie de Bethany depuis son début jusqu'à sa guérison et comprend les témoignages bouleversants de ses amis et de sa famille. Comprendre et constater quelques-uns des incroyables défis que cette famille a rencontré, montre véritablement l'impact qu'ont les problèmes de santé sérieux sur chacun. Entendre les faits scientifiques présentés par tous les experts médicaux met cette solution sur le devant de la scène. Comme le dit le Dr Gabriel Cousens dans le film "il n'y a pas de miracles. Nous avons la connaissance scientifique qui rend cela très clair". Ce n'est pas juste le récit anecdotique d'une étrange histoire, mais une solution scientifiquement prouvée. Le Dr Brian Clement mentionne que les aliments crus (végétaux !) ne sont pas un engouement mais une solution qui a fait ses preuves et qui est là pour durer.

candidose eczéma fatigue parasite
Maya Kaczmarek
Ma fille Maya souffrait d’eczéma depuis qu’elle était bébé. Après son premier anniversaire elle a vécu une énorme éruption, la première d’une longue liste. Son corps entier était couvert de grandes taches squameuses rouges. Son pédiatre lui prescrivit des stéroïdes et nous demanda de supprimer le lait de vache de son alimentation et de le remplacer par du lait de chèvre. Ce traitement semblait fonctionner ; elle s’est très vite remise.

Cependant, elle a très vite commencé à attraper des rhumes à répétition et sa santé empira progressivement. Nous nous sommes demandés si ses nouveaux symptômes étaient dus aux stéroïdes. C'est en effet un type très fort de traitement. Nous nous sommes aussi dit que nous n’avions pas réglé le problème sous-jacent quel qu’il fut.

Quand Maya a eu quatre ans, son eczéma est soudainement revenu. Cette fois nous ne voulions pas la mettre sous stéroïdes à cause de la façon dont elle avait réagi la première fois. À la place, nous avons essayé la naturopathie, en éliminant le gluten et le lait, et en nous en tenant à une alimentation sans sucre. Après environ six mois de cette alimentation et quelques traitements homéopathiques, son eczéma était presque parti, avec seulement quelques taches restées sur ses bras. Nous lui avons mis des manches longues et elle était bien… pour un temps.

Quand elle a eu 7 ans, l’eczéma de Maya est revenu, pire que jamais. Une fois de plus, nous nous sommes tournés vers des méthodes naturelles et avons passé des heures à rechercher des traitements. Nous l’avons soumise à encore plus de tests et avons finalement appris que, en plus de ses problèmes de peau, elle souffrait de candidose et de parasites.

Notre naturopathe a créé un nouveau régime pour Maya afin de guérir la candidose et les parasites. Nous avons supprimé de son alimentation la viande, les œufs et les sucreries et elle a littéralement vécu de céréales cuites, de légumes à la vapeur, d’huile d’olive et d’huile de coco. Elle mangeait aussi des graines, quelques fruits (tels que pommes, poires et baies) et un petit peu de poisson.

Mais son état semblait empirer chaque semaine. Après des mois à essayer de tuer le candida, nous avions presque tué notre fille avec tous les nouveaux régimes que nous avons essayé dans le désespoir. À ce moment, Maya perdait du poids et avait l’air malade. Son intestin devait être vraiment endommagé, incapable d’absorber les aliments.

J’étais effrayée, nerveuse et prête à retourner vers les médicaments juste pour lui apporter un peu de soulagement. C’est juste à moment-là que j’ai découvert la communauté vegan sur Instagram et appris sur le traitement du candida avec une alimentation crue riche en hydrates de carbone. Bien que cela semblait farfelu j’étais décidée à tout essayer.

Le jour suivant, j’ai commencé le « Banana Island », un programme de 10 jours de consommation exclusive de bananes. Je l’ai testé sur moi-même et, à ma surprise, cela semblait formidable. Je n’y ai pas pensé à deux fois et j’ai mis toute ma famille sur ce programme. Ils étaient tous heureux ; j’ai tout de suite remarqué une énorme explosion d’énergie et une spectaculaire amélioration de leur humeur.

Durant les trois mois suivants, Maya et ses frères ont mangé principalement des fruits, quelques feuilles vertes et légumes avec quelques graisses saines telles que avocats, noix de coco, noix et graines en quantités raisonnables. Après trois mois de détox, la peau de Maya a commencé à guérir.

Nous avons suivi une alimentation crue durant six mois maintenant, et elle a encore de toutes petites taches sèches. Elles s’évanouissent un petit peu plus chaque jour et elle est une jolie et heureuse petite fille.

Pour le moment nous nous en tenons à l’alimentation crue. Chaque membre de notre famille a une grande énergie et se sent merveilleusement bien. Notre famille voyage à travers le monde, s’imprègne de soleil et nous partageons nos expérience sur notre blog vidéo.
source: http://www.veganbio.com/eczema-gueri-avec-lalimentation-vegetale-crue/

cancer du testicule obésité
Inconnu, 36 ans, États-unis
C’est deux semaines avant mon 37ème anniversaire que je suis allé (à contre-cœur) voir un urologue pour une “anomalie” sur l’un de mes testicules. Je l’avais remarquée 9 mois auparavant et comme beaucoup d’hommes, j’ai fait comme si le problème n’existait pas. Les semaines et les mois passant, j’ai constaté que le testicule augmentait de taille et que sa consistance changeait. Il était anormalement dur. J’ai passé un nombre incalculable d’heures sur tous les sites médicaux du web dans une recherche désespérée de diagnostic. Il y en avait un qui revenait fréquemment et sans ambiguïté : cancer.

Je suis né et j’ai grandi à San Antonio au Texas. C’est une grande ville et un endroit fantastique pour élever une famille, mais il est régulièrement classé dans les pires “villes à obésité” de la nation. J’étais un parfait adepte du modèle alimentaire mexicain, fast-food et sodas. J’ai pesé jusqu’à 100 kilos pour 1,55 m … faites le calcul. Étais-je conscient à l’époque que quelque chose clochait ? Absolument ! M’en souciais-je ? Peut-être un peu, mais j’étais jeune. J’étais invincible. J’avais l’avenir devant moi …ou le pensais-je. Ce que j’oubliais à ce moment-là, c’est une petite chose qu’on appelle conséquence.

J’étais donc assis nerveusement dans la salle d’attente, essayant désespérément de me convaincre que ce qui m’arrivait était normal, probablement une sorte d’infection qui partirait avec des antibiotiques. Après un examen physique, j’ai commencé à comprendre que j’avais tort. Je pouvais le lire sur le visage du médecin. Il m’a envoyé immédiatement dans le service des ultrasons. J’ai gardé jusqu’au bout l’espoir de quelque chose d’autre, mais cet espoir s’est très vite envolé aussi. Le médecin a analysé mon examen aux ultrasons et a immédiatement ordonné un scanner, des analyses de sang et a programmé une intervention. “Annulez votre voyage d’affaires”, a-t-il dit. Aïe !. Il était 17 h ce vendredi après-midi-là. J’étais le tout dernier patient et me retrouvais avec une bombe cancéreuse entre les jambes. Pas la manière idéale de commencer le week-end. J’étais parvenu au pire moment de ma vie. Je me sentais perdu. Sans espoir. Anesthésié. Victime.

Après l’opération, je suis retourné voir le médecin pour le rapport d’intervention. Le diagnostic était un cancer du testicule stade II. Décelé relativement à temps, mais il y avait des complications. Le cancer avait gagné l’épididyme et il y avait une “invasion vasculaire”, ce qui voulait dire une plus grande probabilité que le cancer gagnerait d’autres parties du corps. En passant devant moi en revue les taux de survie et les options de traitement, je ne me sentais pas à l’aise avec son “approche unilatérale”. Le fait que toutes ces informations venaient de références médicales tirées de son ordinateur portable n’a pas contribué à me rassurer. Je me sentais plus comme une statistique que comme un être humain. La semaine suivante, je suis allé voir un oncologue qui a analysé mes pronostics, et m’a pressé ensuite de me soumettre à quelques séances de chimiothérapie pour que je puisse “bien dormir la nuit”. Il m’a aussi encouragé pendant l’entretien à manger chez McDo après la chimio si j’en avais envie. C’est là que ça a fait tilt ! Voilà que je me retrouvais dans les griffes acérées de la florissante industrie du cancer et de la médecine occidentale moderne. Où était mon choix ? Voilà ce que vous devez faire. Il n’y a pas d’autres options, d’accord ?


Après en avoir discuté avec ma femme, j’ai décidé de m’attaquer au problème de la chimiothérapie. J’ai pris rendez-vous avec une conseillère financière qui m’a poussé à faire autant de séances de chimio que possible avant la fin de l’année, tant que ma franchise d’assurance était valable sinon j’y serais de ma poche. Comment pouvait-elle savoir combien il me faudrait de séances de chimiothérapie ? Elle n’était pas médecin ! Mon étape suivante fut de m’informer sur les conséquences de la chimio. Une infirmière commença à me raconter dans le détail ce qui allait m’arriver de pire (perte des cheveux, perte d’appétit, perte de sensation dans le bout des doigts, etc.), et que je finirais probablement plusieurs fois aux urgences parce que la chimiothérapie fait baisser le taux des globules blancs, ce qui fait chuter l’immunité. C’était le scénario classique des effets secondaires qui sont pires que les symptômes ! J’ai rapidement décidé d’oublier la chimiothérapie.

Je me retrouvais donc tout seul. J’avais tourné le dos à la médecine conventionnelle. Comment allais-je donc me soigner avec la certitude que le cancer serait éradiqué ? C’est à ce moment-là que j’ai creusé la question. Pendant les quelques semaines suivantes, je n’ai vécu que pour ce qui tournait autour des traitements alternatifs du cancer. J’y ai découvert des trésors d’information. Les témoignages sans nombre de gens qui avaient guéri de cancers au dernier stade grâce à la nutrition et aux plantes et aux huiles naturelles. J’ai toujours eu le goût du risque au cours de ma vie et la pensée “d’avoir confiance en l’humain” me séduisait beaucoup. En outre, j’avais constaté durant cette recherche que le taux de cancer de ce pays avait grimpé à un niveau épidémique. Chaque jour sur les sites des médias sociaux, mon fil d’actualités était inondé de gens qui avaient ou bien un cancer ou qui connaissaient quelqu’un ayant le cancer. J’ai su à ce moment-là que je voulais que mon histoire serve à aider les gens. J’ai décidé de renoncer aux traitements traditionnels du cancer et de suivre des moyens de guérison naturels parce que, Dieu m’en préserve, si un de mes amis ou un membre de ma famille avait un cancer, je pourrais les aider par mon exemple. De plus je voulais montrer à mes enfants que je pouvais surmonter l’adversité en faisant les choses à mon idée.

Voici donc ce que j’ai fait : un régime alimentaire à base de cru.

Tous les matins je démarre avec un verre de kombucha (thé fermenté contenant des probiotiques naturels qui améliorent la digestion parce que toutes les maladies commencent dans le tube digestif). Une heure plus tard, je me fais un jus avec des quantités de légumes et de fruits biologiques. J’en bois normalement entre ½ litre et 1 litre répartis sur la journée. Quel genre de fruits et de légumes pour les jus ? Beaucoup de légumes verts à feuilles comme le chou frisé et les épinards. Je fais aussi du jus de betteraves, de carottes, de céleri, de concombre, de persil et de blettes. Je me fais des mélanges différents tous les jours. Je bois aussi de l’eau alcaline toute la journée. Augmenter le pH est vital parce que les cancers prospèrent dans un environnement acide, donc en augmentant le pH intérieur, il devient difficile au cancer de vivre dans le corps. Consommer des légumes biologiques et des jus de fruit aide aussi beaucoup à élever le niveau du pH. Ensuite je prends des compléments sous forme d’aliments. Le curcuma et l’ail ont prouvé combattre le cancer. Je consomme aussi du moringa, qui est également fantastique et rempli de vitamines et de minéraux primordiaux.

Parlons maintenant des en-cas (L’un de mes sujets favoris). Je mangeais habituellement du yaourt bio, mais j’ai réalisé que les laitages peuvent favoriser le cancer, je les ai donc supprimés. J’ai également réduit drastiquement ma quantité de viande. J’ai arrêté totalement la viande rouge et ne consomme que du poisson fraîchement pêché de l’Atlantique et du poulet. L’activité physique est aussi un élément crucial de la guérison. Après avoir récupéré de l’opération, j’ai commencé à faire de longues promenades. L’air frais et la vitamine D du soleil ne sont pas seulement bons pour l’âme, mais ils le sont sans doute aucun pour le corps. J’ai commencé aussi de la musculation dans mon club de gym local.

Encore un témoignage de guérison de cancer grâce à l'alimentation
Depuis le diagnostic initial, j’ai fait faire de multiples tests sanguins qui montrent que je n’ai plus de cancer. Je n’aime pas employer le mot de “rémission” parce qu’il implique un retour possible. Je suis ici pour dire que le cancer PEUT être vaincu naturellement par une transformation complète sur les plans mental, physique et spirituel ! Vous devez vraiment changer votre mode de vie pour y arriver. Ce qui veut dire abandonner les aliments transformés et les OGM. En tant que société, nous choisissons souvent la facilité. Pour moi, la chimiothérapie était comme prendre le chemin de la facilité. J’ai réalisé que la chirurgie et la chimio ne guérissent pas réellement quoi que ce soit. On peut enlever une tumeur et la voir revenir. Ce qui importe est la cause primaire du problème : le régime alimentaire et la façon de vivre. Le seul traitement du cancer est de se consacrer tout au long de sa vie à une alimentation saine et à se sentir bien dans sa peau.

Ma vie a changé pour le meilleur à la suite de ce cancer. Ma famille a également beaucoup profité de mon changement de vie. Nous avons créé un grand jardin biologique pour cultiver nos légumes à jus. J’ai aussi le grand désir de contribuer à aider les gens. Je suis actuellement en train de mettre sur pied une structure à but non lucratif [The Green Health Project] qui fournira aux gens de vrais aliments biologiques soit parce qu’ils n’y ont pas accès, ou pas les moyens de s’en procurer.

Donc oui, je remercie Dieu pour mon cancer parce que ce fut la nécessaire prise de conscience cosmique dont j’avais désespérément besoin. J’ai transformé ma vie et aujourd’hui je suis en très grande forme et pour la première fois de ma vie, JE ME SENS EN BONNE SANTÉ !

Ma femme et moi avons fait de la santé et du bien-être une affaire de famille et notre première priorité. L’une des meilleures récompenses de mon épreuve est d’être témoin de la transformation chez nos enfants. Ils ne désirent ni ne réclament des aliments frelatés ! Ils adorent jardiner et vivent sainement et c’est peut-être le plus beau cadeau que je pourrais jamais leur faire.”

grossesse
Jennifer Wright-kleinberg
Dans ma propre vie, les premières pratiques que j’ai choisies pour mon bien-être sont devenues encore plus importantes pendant mes grossesses. Ces pratiques incluent la méditation régulière, des soins chiropratiques, de l’exercice physique et du stretching (ou du yoga) ainsi qu’une alimentation majoritairement végétalienne et crue. J’ai eu une grossesse végétarienne et une autre végétalienne, cette dernière étant majoritairement crue alors que j’attendais des jumeaux. Même si j’étais enceinte de 2 bébés, j’avais plus d’énergie et dans l’ensemble une meilleure santé.

Une idée fausse commune aux deux, concernant les grossesses végétaliennes et les grossesses végétaliennes crudivores, est que la maman et le bébé ne prendront pas assez de poids. Actuellement, la prise de poids acceptée pour une femme d’un poids « de bonne santé » et d’un indice de masse corporelle « équilibré » est d’environ 12 kg. La plupart des végétaliens crudivores tendent à avoir un indice de masse corporelle relativement bas. Les médecins sont susceptibles alors de recommander que les femmes enceintes végétaliennes crudivores prennent plus de poids. Mes sage-femmes m’avaient demandé de prendre entre 17 et 20 kg ! C’était risible pour moi alors que ma prise de poids pour mes deux grossesses était lente, continue et stable. Il était clair que tout allait au bébé. Lors de ma première grossesse j’ai pris 8 kg. Et pour ma seconde, avec des jumelles, j’ai pris 13 kg.

Les deux grossesses donnèrent des bébés en très bonne santé, vigoureux et particulièrement alertes et le rétablissement fut très rapide. Ma première-née, Jana, pesait 3,670 kg et les jumelles, Naia et Ananda, respectivement 2,255 kg et 2,368 kg. Si elles étaient restés in utéro pour les 6 dernières semaines, elles auraient sans un doute atteint les 3 à 3,5 kg chacune. Jana est née à la maison et fut mise au sein dans les 30 minutes. Pour les jumelles, la durée entre la naissance et la mise au sein fut plus longue dans la mesure où elles étaient prématurées et demandaient plus d’attention. Leur santé et mon rétablissement en quelques heures seulement stupéfièrent le personnel médical de l’hôpital. Je n’ai pas eu de déchirure ou de meurtrissure et un estomac plat deux jours après leur naissance. Je me sentais incroyablement bien. Bien que les jumelles soient nées avec 6 semaines d’avance, elles étaient grandes pour leur âge et mangeaient bien.

Le plus agréable lors de cette seconde grossesse et de cette alimentation végétalienne majoritairement crue fut de constater à quel point je me sentais bien. Vraiment. J’ai eu très peu de symptômes directement liés la grossesse alors que l’on m’avait dit qu’avec des jumeaux je pouvais m’attendre à expérimenter 2 fois plus de désagréments. La plupart du temps je me sentais vivante et énergique, travaillant au-dehors jusqu’au jour de l’accouchement et jouant avec ma fille de 1 an. J’avais de l’énergie en abondance ce qui m’a permis de suivre une formation en cuisine, de poser comme modèle et de commencer une activité professionnelle.

Dès que je mangeais quelque chose avec du sucre ou des hydrates de carbone transformés, je me sentais affreusement mal et passais le reste de la journée sur le canapé ou grincheuse et maussade. J’ai constaté que je me sentais au mieux de ma forme lorsque je mangeais beaucoup de verdures avec quelques fruits et une petite quantité d’oléagineux et de graines. Je faisais des laits d’oléagineux tous les jours et appréciais de les faire. Cela étant dit il y eu quelques moments où je sentais qu’il me manquait quelque chose et où j’ai constaté qu’écouter les envies de mon corps fut bénéfique. La grossesse n’est pas le moment pour suivre un régime strict ou dogmatique. Il est important d’être en accord avec son corps et de l’aimer.

La grossesse et la naissance ont progressivement perdu leur sens de rite de passage pour les femmes. Autrefois ces moments étaient considérés comme une période d’évolution et de développement de l’intuition. Maintenant c’est une industrie de la répression, de la peur et de la perte d’autonomie. Nous avons perdu beaucoup de notre connexion innée avec la nature à travers la modernisation et la dépendance technologique. Lentement, les femmes reprennent leur pouvoir. C’est évident par la popularité retrouvée des sages-femmes, de l’accouchement naturel à la maison et de l’alimentation saine basée sur des aliments vivants et complets. Personne ne peut contester que la consommation d’une nourriture pure, riche en nutriments, engendrera un être humain en meilleure santé, capable de plus d’écoute et émotionnellement connecté.

douleurs menstruelles inflammation du côlon migraine
Sol B E, 43 ans, Colombie
Cela fait 18 ans que je consomme mon urine chaque jour. J'ai commencé suite à des problèmes intestinaux. Je trouvais du sang dans mes selles, souffrait de constipation et de règles douloureuses. Mon beau-frère me fit part de documents sur l'urinothérapie. Un jour, mon colon était très enflammé. J'étais sur le point de partir à l'hôpital, mais je décida d'essayer l'urinothérapie. A ma grande surprise, ma condition ne cessa de s'améliorer. Non seulement ma constipation et mes douleurs menstruelles, mais encore mes migraines s'envolèrent. Je ne souffre plus de rhumes non plus. J'applique l'urine chaque nuit après m'être démaquillée. J'ai 43 ans mais recois très régulièrement des compliments sur mon apparence jeune. Mes deux chiens bénéficient également de l'urinothérapie et se portent merveilleusement bien. Une fois, ma petite chienne souffrait de fièvre et d'une infection vaginale. Le vétérinaire recommanda la chirurgie, mais j'essaya l'urinothérapie. Elle se guérit rapidement, aujourd'hui, elle est en excellente forme et son poil est très soyeux. L'urine est un cadeau de Dieu.

cancer de la prostate
Inconnu, 50 ans, Pérou
Durant un an nous avons accueilli un handicapé de 50 ans souffrant d'un cancer à la prostate. Après plusieurs chimiothérapies affaiblissantes on n'a pas osé en faire une de plus. Il a reçu 20 séances de radiothérapies pour bien localiser la tumeur puis reprendre la chimio...Le malade n'a pas accepté et a suivi l'urinothérapie. Deux mois plus tard, au contrôle, on constate que le cancer a disparu et qu'il était en pleine forme. Il est rentré tout heureux chez lui et nous aussi.

cancer du poumon douleurs émotions et spiritualité énergie
Veronika G., 62 ans, France
Je me présente rapidement... dans la vie je suis artiste (enfin il parait) et je pratique le Bouddhisme. Mon régime alimentaire est essentiellement végétal depuis une quarantaine d'années (et voui... je ne suis plus de la première jeunesse, j'ai 62 ans). Je me suis intéressé à Amaroli il y a environ 1 mois. J'ai un passé médical assez impressionnant : maladies auto-immune (dont la thyroide), maladie sévère des os, emphysème et BPCO, insuffisance mitrale (valve cardiaque), tumeurs pulmonaires, allergies diverses et variées dont une inflammation du conduit auditif très énervante... bref, mon régime alimentaire n'a pas suffit à m'éviter beaucoup de problèmes jusqu'à ce que je découvre que le gluten était un poison pour moi (moi qui vénère le pain au point d'en saliver rien qu'à l'odeur ou à la vue)... un drame absolu !

Il y a environ 10 ans, au bout du rouleau, j'ai entrepris pas mal de thérapies diverses et variées et j'ai pu ainsi détoxifier mon corps petit à petit. En 2017, malade comme un chien, on m'a fait un scanner pulmonaire... le verdict est tombé : tumeurs pulmonaires. C'était en aout. Comme il était hors de question de passer par la médecine (chimio ou radiothérapie), étant donné que mon poids était de 38 kilos pour 1,65 m, j'ai choisi de tenter la 7Keto-DHEA + grosse dose d'astragale de chine. Un deuxième scanner étant prévue fin novembre, cela me laissait 3 mois pour guérir. Vous en vous en doutez, le scanner a montré que je n'avais plus de tumeurs aux poumons. Depuis cette guérison spectaculaire, évidemment, je n'ai pas tout résolu et il reste encore des "réparations" à faire.

C'est pour cette raison que je me suis intéressé à Amaroli. J'ai commencé par Amaroli en externe (massage et toilette corporelle). Cela a été une révélation ! Pendant une semaine, après chaque toilette, je ressentais un bien-être incroyable. Naturellement, j'ai décidé d'aller plus loin et de boire. Mon premier verre a été un fond d'amaroli + beaucoup d'eau. Verdict : ça n'a pas de goût ! hourra ! je peux boire ! J'ai fais comme ça pendant une semaine, puis, je me suis enhardie et je bois maintenant un à deux verres tous jours (en plus d'Amaroli en externe). Mon régime alimentaire étant exclusivement végétal + ma pratique du Bouddhisme qui élève mon taux vibratoire, Amaroli a plutôt bon goût. Je suis venue ici pour en témoigner et pour rencontrer votre communauté avec respect et joie.

Voici une petite contribution modeste d'une expérience que j'ai vécu il y a 15 jours. Par une grande maladresse de ma part, je me suis écrasé le pouce de la main. La douleur était indescriptible. Mon fils était chez moi et m'a dit en voyant mon pouce (moi je ne l'avais pas regardé) : "il y a un trou et ton pouce est totalement écrasé ! c'est terrible ! je crois qu'il va falloir t'amputer !". Je suis allé à la salle de bain, j'ai, immédiatement tremper une compresse dans Amaroli et j'ai entouré mon pouce avec. Le lendemain, je n'avais plus rien ! ni douleur, ni aucune trace d'écrasement. Inutile de vous dire que cette expérience a achevé de me convaincre.


Affiche 10 témoignages par page
page  1 2 3 4 5 6 7 8 9