acné constipation douleurs articulaires insomnie surpoids syndrome de l'intestin irritable
Estelle Sovanna, 26 ans, France estelle@sovanna.fr
Je souffrais déjà de constipation et du syndrome de l'intestin irritable, mais après avoir pris Roaccutane, je suis tombée très malade et j'ai basculé dans une forme d'insomnie rare et sévère. Je ne dormais jamais, et pas la moindre seconde, sans être shootée aux médicaments. Je n'ai pas réussi à dormir naturellement une seule seconde pendant 1 an et demi. Il m'arrivait de ne pas prendre de médicaments pendant 2 semaines et de ne pas dormir pendant 2 semaines. Les conséquences du manque de sommeil m'ont occasionné tout un tas de problèmes: migraines chroniques, articulations douloureuses, et prise de poids rapide. J'ai réussi à me soigner en passant par une alimentation 100% vivante et végétale et par un nettoyage profond du corps grâce à diverses techniques, dont la purge à l'huile de ricin (j'en ai écris un article : https://www.sovanna.fr/index.php/2018/01/29/la-purge-a-lhuile-de-ricin-avec-temoignages/). Ca m'a bien pris 1 an pour retrouver une vie normale mais j'y suis arrivée !
le 16 mars 2018

anémie anorexie dépression douleurs articulaires énergie fibromyalgie hyperthyroïdie neuropathie nez bouché troubles de la concentration troubles de la mémoire troubles digestifs
Alexandre Leveille, 28 ans, France
Il y a cinq ans de cela, je fumais, buvais, et mangeais n'importe quoi. Ma santé était au plus bas, et j'accumulais les problèmes: hyperthyroïdie, troubles digestifs et neurologiques, anémie, dépression, faible concentration, troubles de la mémoire, anorexie, douleurs articulaires, fibromyalgie, nez constamment bouché et faiblesse générale. Après être passé à un régime 100% cru, à base de fruits et légumes, et m'être mis à la respiration ventrale en pleine conscience, tout s'est progressivement amélioré.
le 6 mars 2018

hypothyroïdie
Louisette (pseudo)
Voici mon expérience: Je pratique l'urinothérapie depuis la mi-mai 2012. J'ai commencé graduellement car je prenais des médicaments et le fait de boire son urine peut faire doubler la dose. J'ai commencé à la pratiquer dès que j'en ai entendu parler, d'abord pour mon bien-être physique général, mais aussi pour la guérison de ma glande thyroïde.

J'ai commencé ma démarche pour vivre de Prana le 21 février. Comme je prenais des synthroïdes depuis 10 ans pour la glande thyroïde, j'ai réalisé que je devais me libérer de cette médication pour aller de pair avec ma démarche de vivre de Lumière. Le 1er avril , j'ai commencé à diminuer graduellement la synthroïde (bien sûr, sans l'avis de mon médecin qui n'est pas au courant), donc, lorsque j'ai pris connaissance des bienfaits de l'urinothérapie, c'était pour moi une alliée de plus pour me libérer le plus vite possible de ce médicament.

Comme je disais, j'ai commencé à boire mon urine le 18 mai à petite dose en augmentant graduellement et depuis la fin juin, donc depuis environ 4 mois, je bois au minimum 2 litres d'urine par jour (et je bois beaucoup d'eau aussi). Ainsi, j'ai pu diminuer plus rapidement les synthroïdes... de 1 ½ synthroide par jour, je suis maintenant rendue à ¼ de synthroïde à tous les 3 jours et à tous les 4 jours, à partir de la semaine prochaine.
En septembre dernier, mes Guides de Lumière Divine m'ont dit par l'entremise d'une médium que ma glande thyroïde était guérie à 95%. Moi, j'y crois, je n'ai aucun symptôme de l'hypothyroïdie et je me sens en super forme. Je vois mon médecin milieu décembre, donc j'irai passer des examens par la suite.

C'est sûr qu'étant en démarche de nourriture pranique, je mange peu et ma nourriture est peu variée, donc le goût de l'urine ne pose aucun problème, même je dirais que parfois c'est délicieux, dépendant ce que j'ai mangé... mais c'est sûr que dès que j'y ajoute des aliments différents je m'en rend compte immédiatement et je sais ce que je peux manger ou non...j'ai expérimenté.

Les adeptes du café devront réduire leur quantité car ça donne vraiment un goût amer à l'urine. Le pain à plusieurs céréales aussi. Je ne mange aucune viande rouge, poulet ou poisson (j'étais déjà végétarienne depuis 20 ans). Je mange à l'occasion des légumineuses...

Pour réduire le mauvais goût de l'urine, boire beaucoup d'eau.
En plus de la boire, au réveil, je me lave le visage avec de l'urine du matin, c'est rafraichissant... je me lave la tête avec de l'urine veillie de 4 jours...mais ça pourrait très bien être l'urine du jour. Le fait de boire son urine augmente aussi le besoin d'uriner.

Même si ma glande thyroïde est guérie, je ne vais pas arrêter d'en boire pour autant , je le fais aussi en prévention pour demeurer en santé. C'est devenu pour moi une hygiène de vie de la même façon que de me nourrir de Lumière. Et c'est GRATUIT ! Quelle merveille...
Alors bonne chance à ceux et celles qui seraient tentés par l'expérience... je vous encourage....
2012

anémie arthrite cholestérol dépression fatigue surpoids troubles gastriques
Nathalie et Stuart Dowel
J’avais un lourd traitement médicamenteux pour dépression, je souffrais de fatigue chronique, d’anémie, de cholestérol élevé et j’étais en surpoids. Stuart prenait des médicaments tous les jours pour de l’arthrite et des problèmes gastriques. Tous nos problèmes de santé ont disparu et (sous la surveillance de notre médecin) nous avons tous les deux arrêté toute médication.

Notre alimentation est composée en majorité de fruits ET de légumes à feuilles vertes (verdures) avec d’autres verdures, des légumes, des lentilles et une petite quantité d’oléagineux et de graines. Stuart mange aussi un peu de céréales complètes de temps en temps. Pendant les deux premières années, nous avons été 100% crudivores. Maintenant que nous sommes guéris, nous sommes plus ou moins à 100% de cru. Pendant certaines périodes nous mangeons cru jusqu’à 16h pendant quelques jours par semaine, mangeant une portion de lentilles, de haricots ou de pommes de terre cuites pour le dîner, associée avec 60% de l’assiette en salade. Nous avons trouvé que cette façon de manger nous convenait personnellement sur le long terme mais nous ressentons toujours plus d’énergie pendant les périodes où nous mangeons 100% cru. Nous croyons vraiment que la nutrition de qualité et les enzymes qu’une alimentation 100% crue bien équilibrée (de préférence biologique) apporte, ainsi que de l’exercice physique régulier et une certaine forme de méditation, sont le meilleur environnement pour favoriser la guérison et retrouver la santé. Rester majoritairement crudivore végétalien après que le corps se soit guéri, maintient un environnement propice à une santé optimale et à la longévité.
2010

cancer des glandes lymphatiques
Inconnu, 72 ans, États-unis
Le 1er janvier 1995, je me suis réveillé avec, sur le cou, une masse de la taille d’un gros citron. Ma femme a insisté pour m’amener aux Urgences de Palm Spring en Californie où nous étions en vacances. On m’a fait quelques analyses sanguines et l’on m’a conseillé de consulter mon médecin à mon retour. Ce dernier a diagnostiqué un lymphome (cancer des glandes lymphatiques) et m’a informé que si je ne commençais pas immédiatement une chimiothérapie, il ne me resterait plus que six mois à vivre. Il a ajouté que, même avec ce traitement, je ne vivrais pas plus de cinq ans.

Notre gendre, nutritionniste diplômé, m’a conseillé d’envisager de suivre le Programme de l’Institut Hippocrate. J’ai beaucoup lu à ce sujet, et j’ai finalement décidé que c’était probablement ce que j’avais de mieux à faire. Lorsque j’en ai parlé à mon cancérologue, la pression a commencé. Mon généraliste m’a appelé et a essayé de me convaincre que je faisais là une grave erreur. Mon cancérologue m’a dit la même chose. Ma famille et mes amis m’ont en quelque sorte harcelé pour que je me fasse traiter. J’ai fini par céder et ai commencé la chimio. Après la deuxième séance, mes cheveux sont tombés et j’avais l’air d’un mort vivant. Aussi ai-je estimé que la chimio allait me tuer avant le cancer.

J’ai donc passé trois semaines chez Hippocrate pour suivre leur programme. Aujourd’hui, je peux vraiment dire que c’est l’une des meilleures décisions que j’aie jamais prises de toute ma vie. Depuis trois ans, je suis complètement guéri du cancer. Je me sens mieux et j’ai plus d’énergie aujourd’hui à l’âge de soixante-douze ans que quand j’en avais quarante-deux. Je fais pousser moi-même mon herbe de blé et mes germinations et je bois trois litres de jus de légumes biologiques crus par jour. Je consacre aussi pas mal de mon temps à parler à ceux qui veulent savoir comment j’ai vaincu le cancer et ce que je fais pour avoir l’air en si bonne santé.
1995

cancer des intestins cancer du foie cancer du système lymphatique
Mme T. A., Australie
En 1988, je souffrais d’un cancer des intestins, du foie et du système lymphatique. En trois mois, j’ai subi trois opérations des intestins, dont je suis sortie n’ayant que la peau sur les os. Pour le foie et les glandes lymphatiques, on m’a proposé une chimiothérapie, que j’ai refusée. Les anesthésies, les antibiotiques et les médicaments postopératoires m’avaient ravagé, et j’avais commencé à perdre mes cheveux par poignées.

J’ai remercié Dieu intérieurement, sachant que ce que j’avais lu me guérirait totalement si je l’appliquais à ma propre situation. J’ai décidé de ne pas en parler à mon médecin ou à qui que ce soit jusqu’à ce que je me sente totalement guéri. Je ne voulais aucun découragement ni aucune influence négative. J’ai persévéré dans la méditation et la relaxation et continué à boire les jus végétaux que je consomme régulièrement. Pendant trois mois, je me suis nourri de beaucoup de salades et de légumes, sans viande, ni aliments cuits, ni produits laitiers, huiles ou matières grasses afin de guérir mon foie. Tous les jours, je me suis massé tout le corps, y compris le crâne et le cuir chevelu avec mon urine. Comme l’a écrit J. W. Armstrong, et comme on peut le lire dans la Bible, « Oins ton corps ! » Je faisais cela l’après-midi et prenais ma douche le lendemain matin. Pendant la nuit, tôt le matin et entre les repas, je buvais jusqu’à huit verres de ma propre « eau de vie » par vingt-quatre heures. Neuf mois plus tard, je suis allé chez le médecin ayant l’air et me sentant en très bonne forme, ce qui fut pour lui une grande surprise. Il me croyait déjà morte. L’analyse de sang a montré qu’il ne restait aucune trace de cancer.
1988

cancer cancer de la prostate cancer du foie
Arlene Van Straten
Ty Bollinger : Quel était le nom de votre livre de 2010 que vous avez finalement publié ?

Dr. Nicholas Gonzalez : “One Man Alone An Investigation of Nutrition, Cancer, and William Donald Kelley”. Dedans il y a 50 cas rapportés. Maintenant initialement les patients nous ont, en fait, donné la permission non seulement d’utiliser leurs rapports médicaux mais aussi d’utiliser leurs noms, mais avec internet… quantité d’entre eux sont encore vivants et dans les 80 et 90 ans.

[...]

Arlene a commencé à avoir des douleurs à la vésicule et le docteur a dit "Vous avez un problème de vésicule". C’est en 1982, avant ils faisaient couramment des radios. Ils l’ont conduite en chirurgie pour lui enlever la vésicule et l’ont donc ouverte. Elle avait une tumeur au pancréas, une tumeur dans le foie ; ils ont fait une biopsie des lésions du foie et c’était un adénocarcinome, stade 4 de cancer du pancréas. Ils ont refermé.

Elle a rencontré un oncologue et la chimio ne faisait rien en 1982. Elle ne fait toujours rien aujourd’hui en 2014. Elle va à la « Mayo clinic » et j’ai la note du médecin de la Mayo Clinic qui dit "Je ne vais pas vous faire de chimio. Cela détruirait tout simplement votre qualité de vie. Profitez de la vie". Elle était allée au meilleur endroit possible et ils ont dit qu’ils ne pouvaient rien faire.

Elle entendit parler de Kelley dans son livre de 32 pages « One answer to Cancer » (1969) dans un magasin local d’alimentation saine. Elle l’a lu, a appelé Kelley qui lui a dit "Bon, j’ai formé ce chiropraticien local et il a formé quelques personnes qui sont très bonnes. Il est près de votre ville, pourquoi n’iriez-vous pas le voir ?" . Et elle y est allée. Elle n’est jamais retournée voir un médecin et n’a jamais fait de radios. Le fait est que, maintenant nous sommes en 2014, elle est toujours vivante et se porte bien. Cela fait 32ans.

Stade 4 cancer du pancréas, prouvé par biopsie avec métastases au foie, confirmé par la Mayo Clinic. Pour mettre ceci en perspective et donner crédit à Kelley j’ai fait, religieusement, des recherches dans la littérature médicale. Je n’ai connaissance d’aucun patient dans l’histoire de la médecine avec un cancer du pancréas au stade 4, un adénocarcinome de la pire espèce, avec métastases au foie prouvées par une biopsie et confirmé par la Mayo Clinic (Pas un quelconque hôpital local au Guatemala mais par la Mayo Clinic), qui est encore en vie 32 ans plus tard. Je n’ai jamais vu un tel cas. J’ai mis au défi des médecins lors de conférences que j’ai données et ils n’ont pas pu répondre.

Ty Bollinger : 32 ans.

Dr. Nicholas Gonzalez : 32 ans. En août 1982 elle a été diagnostiquée avec un cancer du pancréas de stade 4 et est encore en vie 32 ans plus tard. Techniquement je ne peux pas dire si les tumeurs ont disparu parce qu’elle a refusé de faire des examens depuis 32 ans.

Ty Bollinger : Elle est vivante.

Dr. Nicholas Gonzalez : Elle est vivante. C’est tout ce que nous devons savoir. On n’a pas besoin d’en savoir plus. La survie moyenne pour un cancer du pancréas de stade 4 à cette époque et aujourd’hui est de 3 – 4 – 5 mois. Personne ne vit au-delà de 18 mois avec cette sorte de maladie.

Ty Bollinger : Exact. Et là cela fait 32 ans.

Dr. Nicholas Gonzalez : 32 ans plus tard. Si elle avait été une patiente conventionnelle et traitée dans un établissement conventionnel, la Société Américaine du cancer (American cancer society) aurait fait une conférence de presse et cela aurait fait la couverture du magazine Time.
1982

sida
Inconnu, France
Je suis séropositif depuis cinq ans et asymptomatique jusqu’à il y a un an. Effectivement, mon professeur traitant a jugé urgent de me mettre sous trithérapie car mes résultats de charge virale étaient supérieurs à 750.000 et mes T4 étaient descendus à 286. Je décidai néanmoins de m’accorder une chance de guérison par des moyens plus doux. Une de mes amies m’a convaincu qu’en suivant la thérapie » Amaroli » j’avais des chances d’amélioration. J’ai donc lu les deux livres [du Dr Tal Schaller] avec grand intérêt et mis en pratique la méthode. J’ai ressenti une transformation assez phénoménale tant dans le sens physique que moral. Parallèlement, j’ai découvert les produits du docteur Eric Le Ribaut, le G5 notamment. La combinaison de ces deux méthodes ainsi qu’une alimentation saine, sans viande animale, font que mes résultats de laboratoire ses sont déjà notablement améliorés.

fatigue
Inconnu, Suisse
Je n’aurais jamais cru que la santé soit si simple. Pendant des années, j’ai pris des médicaments de toutes sortes mais j’étais toujours « patraque » . Depuis que j’ai découvert Amaroli, je ne consomme plus d’autres remèdes que ceux que mon corps fabrique lui-même et m’offre gratuitement dans l’urine. Je suis enfin délivré des allergies qui m’empoisonnaient la vie. Bien sûr, je veille aussi à choisir des aliments sains et je ne consomme presque plus de viande et de produits laitiers. C’est facile car mon niveau élevé de bien-être me pousse automatiquement vers des aliments naturels et les » aliments lourds » ne me font plus envie comme auparavant. Quand je suis invité chez des amis, je mange ce qu’ils m’offrent, mais en petites quantités, et le lendemain, je fais un jour de jeûne ou de cure de fruits! Que c’est agréable de vivre en bonne santé!

cancer du sein
Inconnu
Trois de mes patientes- que j’ai eues en traite­ment pendant un été s’en sont rétablies.
La pre­mière était une femme de trente-huit ans, qui avait une induration de la grosseur d’une noi­sette sur un sein. Elle avait consulté son médecin, et avait refusé une opération. Durant dix jours, elle séjourna dans ma clinique, se nourissant exclusivement de fruits et de légumes crus largement accompagnés d’ail. Elle réduisit son poids de dix kilo­s, rajeunit de dix ans et se sentit mieux que depuis des années.A son retour, elle consulta son médecin qui constata que l’induration était de la grosseur d’un grain de riz. Ainsi, elle échappa à l’opération.

Une femme de quarante-neuf ans vint à mon sanatorium après avoir découvert une induration de la grosseur d’une grosse noix à un sein. Elle séjourna chez moi pendant deux se­maines. Après six jours, elle me de­manda de regarder où en était l’in­duration. Je la trouvai, mais elle était devenue de la grosseur d’une tête d’épingle. Quelques jours plus tard, elle alla chez le docteur qu’elle avait consulté au­paravant. Il resta bouche bée car il ne put pas découvrir l’induration.

Une femme de quatre-vingt-deux ans avait une induration de la grosseur d’une noix au sein. Cette tumeur décrut jusqu’à la grosseur d’un pois en quatre semaines où elle demeura chez moi. Et trois semaines plus tard, elle m’écrivit que l’induration avait complètement disparu.


Affiche 10 témoignages par page
page  1 2 3